Paiement par SMS, pas mail ou par Tweet, est-ce une bonne solution ?

Les sites internet et autres entreprises numériques n’ont pas les mêmes relations avec les clients que les entreprises classiques, et très vite s’est posée pour elle la question de savoir comment encaisser des revenus de la part de leur audience.

Mobile_payment_01Les paiements par SMS sont la plus ancienne et la plus éprouvée des solutions adaptées à ces nouveaux services : l’acheteur envoie un SMS à un numéro surtaxé (à cinq chiffres) et le fournisseur touche une part de ce SMS. La solution est éprouvée et adaptée à des micropaiements (achat par exemple d’une extension dans un jeu) mais elle est limitée par les faibles montants possibles et par la part conséquente que conservent les opérateurs de téléphonie.

Les règlements par mail s’apparentent aux règlements paypal. Ils sont beaucoup moins limités en montant, mais posent par essence des problèmes de sécurité : un piratage d’ampleur, comme celui qu’ a subi Sony récemment, pourrait entraîner des prélèvements conséquents et non désirés sur l’ensemble des clients d’un site !

Les transferts par tweet sont désormais possibles grâce à une solution développée par BPCE (Banques Populaires Caisse d’Epargne). Le montant maximal est plafonné, ce qui limite le risque encouru, mais le paiement est par essence public, un tweet étant visible de tous, ce qui peut être délicat si on ne veut pas que tout son entourage soit au courant de ses emplettes !

Bref, il est difficile de concilier souplesse, sécurité et discrétion dans ce domaine, ce qui explique sans doute qu’aucune de ces solutions ne se soit largement imposée… Facebook vient même de lancer son propre système de paiement en ligne entre amis.

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